Un ami du Parc des Rapides lauréat du concours annuel de l’UQROP

Robert Lussier notre collègue et membre du CA des Amis.

 

C’est la troisième fois que Robert gagne un prix de photographie à l’occasion du concours annuel de l’UQROP. Cette année le thème était “Dans les serres du chasseur ailé”.

Robert qui est un des observateurs assidus depuis plusieurs années du couple Polly et Algo a su capté une scène extraordinaire.

Polly, la maman faucon, donne des leçons de chasse en vol à Acacia la petite femelle qui n’a malheureusement pas eu de chance en cette année 2016. En effet, elle fut retrouvée morte à peine 2 mois après avoir quitté le nid – causes indéterminées.

Une photo pas facile à capter et  qui en dit long sur le comportement de ces oiseaux magnifiques avec lesquels nous partageons notre espace urbain – souvent sans le savoir.

Pour en savoir plus sur les faucons Polly et Algo et leur habitat, ce Turcot qui ne sera bientôt plus qu’image du passé, allez  voir ce très beau documentaire d’un jeune réalisateur québécois “Algo, Polly & Turcot”.

Pour voir l’excellent travail de photographie animalière de Robert Lussier, rendez-vous sur sa Galerie Flickr.

La page des lauréats du concours de l’UQROP se trouve ici.

 

Un héron garde-boeufs….sans blague !

 

Le Héron garde-boeufs

 

Le héron garde-boeufs (Cattle Egret / Bubulcus ibis) est un petit héron blanc d’environ 48-51cm de haut et de 90 cm d’envergure. Visiteur occasionnel au Québec, on le rencontre plus souvent en patûrages où il s’alimente d’insectes. Sa présence au Parc des Rapides s’explique peut-être du fait qu’il peut nicher en compagnie d’autre hérons et aigrettes. On l’a aperçu d’ailleurs s’envoler vers l’Île aux Hérons de l’autre côté des Rapides.

C’est notre vidéaste hors paire Jean-Marc Lacoste, sur une indication de Jean Bélanger, qui nous a rapporté ce témoignage photographique.

Selon le guide Paquin – Caron: “Niche dans le sud des USA, au Méxique, en Amérique centrale, en Amérique du sud et aux Antilles.” En ce qui concerne son alimentation, “C’est le héron qui  s’alimente dans les endroits les plus secs. Suit souvent le bétail et même les tracteurs dans les champs pour attraper les insectes (notamment des grillons) dérangés par les vibrations des animaux en marche et des machines agricoles. Mange aussi des grenouilles, des crapauds, de petits mamifères, des poissons et des mollusques.”

La présence de cet immature aux abords du Parc s’explique donc par la variété du garde-manger. Passe-t-il la nuit à l’Île aux Hérons ? Sera-t-il de retour pendant quelques jours. Allez-voir par vous-même. On ne revient jamais sans souvenir d’une promenade au Parc.

 

 

L’eusses-tu-cru ? Une chrysalide du Monarque…au Parc des Rapides.

 

La chrysalide du Monarque.

 

En ses propres mots notre Amie Danielle Champagne nous raconte l’émotion qui l’a saisi lorsqu’elle a fait cette découverte si inattendue:

“Les yeux dans le vide, observant la nature, j’ai réajusté mon focus pour apercevoir ce cocon, juste au bout de mon nez. Aucune idée de quelle espèce il s’agit. Je suis bien fière d’avoir pu capter une transparence, grossissez la photo, et vous verrez, des ailes. Un instant où j’aurais souhaité avoir une meilleure compréhension de la lumière, pour faire de meilleurs compromis!”

Les recherches de Danielle l’ont amené à conclure qu’il s’agissait d’une chrysalide de Monarque. Nous sommes plusieurs a ne pas se douter que ces papillons profitent de leur passage chez nous pour effectuer ces mues de métamorphose entre la larve et l’adulte. Chapeau Danielle ! Comme quoi lorsque les oiseaux ne nous sollicitent pas d’en haut, l’univers d’en bas est souvent plein de surprises.

On vous invite à passer voir le travail de Danielle Champagne au lien plus bas.
http://www.flickr.com/photos/danielle_champagne222/38046221986/

Un bébé serpentine tombe entre bonnes mains.

Une nouvelle ponte serpentine.

 

Vous vous rappellerez qu’il y a quelques mois une serpentine immature avait été trouvée près de la piste cyclable par Cristian un habitué du Parc. Celle-là devait avoir plus d’un an. Elle était beaucoup plus grosse que ce bébé trouvé près de l’entrée du Parc par les frères Bélanger. Claude est l’auteur de la photo et Jean la main qui en a pris soin et la remet à l’eau.

Bravo les gars vous faîtes une bonne équipe ! Merci pour la photo. Et longue vie à ces amphibiens.
Voici le lien de l’article concernant la découverte précédente (31 mai 2017). Vous pourrez ainsi comparer la taille et l’aspect.
http://parcdesrapides.org/une-petite-serpentine/

Un Petit-duc maculé au Parc – Une première en images.

Une grande première ! Enfin en images…

 

Depuis plusieures années nous avions l’habitude de suivre les Petit-ducs maculés du Parc Angrignon. Les anciens du Parc avaient bien parlé de la présence de Petits-ducs au Parc des Rapides. Mais aucune image…

Et voilà qu’aujourd’hui, grâce au regard aiguisé de notre ami Robert Lussier, un Petit-duc fait son entrée au Parc. Et pas n’importe où…L’individu a décidé de crêcher dans une des cabanes à branchus que nos amis d’Héritage Laurentien avaient installé dans la saulaie. Robert l’a vu juste en face du troisième pont. C’est là que j’ai eu le plaisir de le voir à la fenêtre cet après-midi. Avec Robert nous avons pu observer qu’il a décidé de s’envoler en direction d’Angrigon vers les 18h30. Serait-ce un des rejetons du couple Victor et Amandine du Parc Angrignon qui décide de s’installer ici.

À voir:
 

les images de notre ami Robert Lussier

 

les images de notre ami Sylvain Messier

À suivre…